Le journal de
Édition automne 2026
Édition automne 2026

Bienvenue dans mon Journal de l’exploratrice

Chaque voyage me transforme un peu.

Il y a les kilomètres parcourus, bien sûr. Les levers de soleil qui commencent dans le froid, les longues journées à attendre la lumière parfaite, les rencontres inattendues avec la faune, les paysages qui coupent le souffle… Mais il y a surtout tout ce que ces moments laissent derrière eux : des émotions, des histoires et un regard qui évolue au fil des expéditions.

C’est exactement ce que j’avais envie de partager avec vous.

Quatre fois par année, je vous invite à tourner ces pages comme on ouvre un carnet d’expédition… et à voyager, avec moi, au-delà de l’image.

Vous y découvrirez les coulisses de mes voyages, les histoires derrière certaines de mes photographies, les projets qui m’animent, les événements marquants, les nouvelles collaborations et les moments qui façonnent mon parcours artistique.

Plus qu’un simple résumé de mes derniers mois, j’espère que ce journal vous donnera l’impression de voyager à mes côtés. De vous arrêter quelques instants pour contempler un paysage, rencontrer un animal ou découvrir un endroit qui m’a profondément marquée.

Merci de faire partie de cette aventure. J’espère que chaque édition vous permettra d’entrer un peu plus dans mon univers… et, qui sait, vous donnera peut-être envie d’explorer le monde avec un regard nouveau.

Bonne lecture,

Fanny B

Chers amis, chères amies,

L’automne s’installe doucement, avec ses couleurs changeantes et cette envie naturelle de ralentir un peu, de regarder derrière soi et de savourer le chemin parcouru.

Les derniers mois ont été riches en émotions, en rencontres et en découvertes. Entre le lancement de ma première exposition, mon implication auprès d’une cause qui me tient à coeur et un voyage inspirant en Islande, l’été a laissé derrière lui de précieux souvenirs et de nombreux moments
marquants.

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous invite à les revisiter avec moi dans cette toute première édition automnale du Journal de l’exploratrice.

Retour sur ma première exposition

Le 5 juin dernier, un rêve est devenu réalité.

Après plus de six mois de préparation, d’idéation et de travail en étroite collaboration avec mon équipe et Production WOW, j’ai eu le bonheur de dévoiler ma toute première exposition solo lors d’une soirée de lancement au Club de golf Le Mirage.

Nous souhaitions offrir bien plus qu’une exposition : créer une véritable expérience immersive, où chaque invité pourrait voyager à travers mes photographies et ressentir les émotions qui m’habitent lorsque je suis derrière mon objectif.

«  Voir les réactions des invités, les entendre partager leurs impressions et sentir qu’ils étaient touchés par mes oeuvres a été le plus beau des cadeaux.  »

Le lancement en bref

+

160

invités réunis au Club de golf Le Mirage

6

mois de préparation

26

oeuvres exposées dans une scénographie aérienne unique

Pour cette occasion, 26 oeuvres ont été suspendues au plafond du Mirage, une première dans l’histoire du Club de golf. Cette mise en scène audacieuse transformait la salle en une véritable galerie aérienne, invitant les visiteurs à découvrir les photographies sous un angle nouveau et à se laisser transporter dans mon univers.

Cette soirée restera gravée dans ma mémoire. Elle marque le début d’une aventure que je rêvais de partager depuis longtemps et confirme que l’art a ce pouvoir unique de créer des émotions, de susciter des conversations et de rassembler les gens autour d’un même regard.

À tous ceux qui étaient présents, MERCI d’avoir fait partie de ce moment si précieux. Votre présence, vos encouragements et vos témoignages me rappellent chaque jour pourquoi je fais ce métier.

« Lorsque les portes se sont ouvertes, j’ai réalisé que ce rêve devenait enfin réalité. »

Le Monde Touristique met en lumière mon univers

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec M. André Bouchard, journaliste au Monde Touristique, à l’occasion de mon exposition au Club de golf Le Mirage.

Dans cet article, il retrace mon parcours, ma passion pour la photographie de nature et l’histoire derrière cette exposition qui marque une étape importante de mon aventure artistique. Une belle occasion de partager ma vision, ce qui m’inspire et les émotions que je cherche à transmettre à travers chacune de mes oeuvres.

Je tiens à remercier chaleureusement M. André Bouchard pour son intérêt, son écoute et la qualité de cet échange. C’est un privilège de pouvoir faire découvrir mon univers à travers sa plume.

Dans les coulisses — Avant que les portes s’ouvrent

Quelques heures avant l’arrivée des invités, Le Mirage avait une tout autre allure.

La salle était encore en pleine transformation. Mon équipe et moi circulions entre les oeuvres, les installations et les derniers détails à ajuster. Il fallait vérifier les hauteurs, les alignements, l’éclairage, les angles de vue… Des détails parfois invisibles une fois la soirée commencée, mais qui pouvaient complètement changer la façon dont une oeuvre serait découverte.

Je me souviens surtout d’un mélange assez particulier : beaucoup d’excitation, mais aussi une certaine nervosité. Pendant des mois, j’avais imaginé cette soirée dans ma tête. Et soudainement, tout ce qui n’existait jusque-là que dans nos idées prenait forme devant moi.

Puis est arrivé ce moment où la salle s’est vidée. Plus d’escabeaux, plus d’ajustements, plus de va-et-vient. Juste les oeuvres, suspendues dans l’espace, et quelques minutes de calme avant l’ouverture.

C’est probablement à cet instant que j’ai réalisé pour la première fois l’ampleur de ce que nous venions de créer.

Glamour pour Guérir – Quand l’art rencontre le courage

Certaines causes nous touchent plus profondément que d’autres. Glamour pour Guérir en fait partie.

Lorsque l’on m’a invitée à participer à cette deuxième édition, j’ai accepté sans hésiter. Derrière cet événement se trouvent des femmes d’une force incroyable, qui traversent des épreuves avec un courage et une résilience qui inspirent le plus grand respect. Si mon art peut, ne serait-ce qu’un instant, apporter un peu d’espoir, de réconfort ou contribuer à cette belle mission, alors j’ai le sentiment qu’il prend tout son sens.

Pour l’occasion, j’ai choisi de faire don de Fragile Audace.

Cette photographie occupe une place particulière dans mon coeur. Elle évoque ce moment où la fragilité et la force coexistent. Nous avons parfois tendance à croire qu’elles s’opposent, alors qu’à mes yeux, elles se complètent. On peut être profondément vulnérable tout en faisant preuve d’un immense courage.

C’est précisément le message que je souhaitais transmettre aux femmes qui vivent ou ont traversé la maladie. Leur parcours est souvent marqué par des moments de doute, de peur et d’incertitude, mais aussi par une détermination remarquable. Fragile Audace est un hommage à cette force intérieure qui continue d’avancer, même lorsque le chemin est difficile.

Grâce à l’engagement des invités, des partenaires et des commanditaires, près de 80 000 $ ont été amassés au profit de la Fondation More Than a Cure et du Centre S.E.R.E. — Se reconstruire, afin de soutenir les personnes touchées par le cancer du sein.

Je suis profondément reconnaissante d’avoir pu contribuer, à ma façon, à cette soirée porteuse d’espoir. Merci à toute l’équipe de Glamour pour Guérir pour leur accueil, leur engagement et leur immense coeur.

OEuvre offerte lors de la 2e édition de Glamour pour Guérir

« La véritable force ne consiste pas à ne jamais vaciller, mais à continuer d’avancer malgré nos fragilités. »

Envie de soutenir la cause?

Chaque geste compte. Pour en apprendre davantage sur Glamour pour Guérir ou pour faire un don, visitez leur site web et contribuez, à votre façon, à faire une différence.

L’Islande, autrement,
au-delà de la brume

Cet été, j’ai eu la chance de revenir en Islande, un pays que j’avais seulement effleuré l’an dernier lors d’une escale de 24 heures en route vers le Groenland. Ce court passage avait suffi à éveiller ma curiosité et l’envie d’y revenir un jour pour la découvrir vraiment.

Cette fois, je suis partie avec ma fille Maëli, à bord d’un Sprinter 4×4, avec l’envie d’explorer le pays autrement : plus librement, plus loin des itinéraires classiques et avec une vraie part d’aventure.

Et de l’aventure, nous en avons eu.

Nous avons parcouru des routes accidentées, emprunté des chemins isolés et parfois quitté les parcours faciles pour aller chercher ces paysages qui se méritent un peu plus.

Il y a eu les moutons au milieu de la route, les randonnées en montagne, les nombreuses chutes d’eau et, surtout, cette météo islandaise capable de tout changer en quelques minutes : pluie, vent extrême, brume et visibilité parfois presque nulle.

Une route, en particulier, restera longtemps gravée dans ma mémoire. Une route de terre étroite et abrupte, taillée à flanc de montagne, avec la falaise qui plongeait juste à côté. Une seule voie… mais à double sens. À certains endroits seulement, de petits espaces permettaient de se ranger si un véhicule arrivait en sens inverse. Impossible de se croiser autrement.

« Plus nous montions, plus la route devenait impressionnante. »

Je ne vous cacherai pas que de surplomber cette falaise nous rendait un peu nerveuses. Mais Maëli et moi aimons les défis, alors nous avons continué à avancer, lentement, parfois en retenant notre souffle, jusqu’à atteindre le sommet.

Et là, après toute cette tension et cette montée digne d’une expédition… nous n’avons absolument rien vu.

La brume avait complètement englouti le paysage.

C’était presque parfait. Un rappel très islandais que l’aventure ne se déroule pas toujours comme prévu ; et que ce sont souvent ces moments-là qu’on retient le plus.

Au-delà des kilomètres, des intempéries et des défis, ce que je garde surtout de ce voyage, ce sont les moments vécus avec Maëli : les fous rires dans le Sprinter, les imprévus, les longues routes et cette complicité particulière qui se crée lorsqu’on partage quelque chose qui sort complètement du quotidien.

Photographiquement, l’Islande continue de me fasciner. J’en reviens avec des images plus brutes, parfois plus abstraites, et avec l’envie de moins chercher le paysage parfait pour davantage essayer de transmettre ce qu’un lieu me fait ressentir.

Certaines de ces images trouveront probablement leur place dans mes prochaines collections. Elles raconteront l’Islande, bien sûr, mais elles porteront surtout en elles le souvenir d’une aventure mère-fille que je n’oublierai jamais.

Les personnes qui font partie du voyage

Une aventure comme celle-ci ne se construit jamais seule. Derrière chaque projet, chaque exposition et chaque nouvelle collection se trouvent des personnes passionnées qui partagent ma vision et qui contribuent, chacune à leur façon, à faire grandir l’univers de Fanny B.

J’avais envie de profiter de cette première édition pour vous les présenter.

Stéphanie Freeman

Directrice du développement

Stéphanie est mon bras droit depuis le tout début de cette aventure. C’est souvent elle qui transforme mes idées en projets concrets et qui m’encourage à voir toujours un peu plus grand. Elle est derrière le développement de la marque, les partenariats, les événements et la vision à long terme de Fanny B.

Sa capacité à me challenger, à poser les bonnes questions et à croire profondément en mon travail me pousse constamment à dépasser mes limites. Je suis privilégiée de pouvoir compter sur une personne aussi engagée et passionnée à mes côtés.

Mission
Faire grandir l’univers Fanny B
Destination de rêve
Australie
Qualités
Visionnaire, stratégique et rassembleuse

Marie-Paula Raymond

Responsable du contenu numérique

Marie-Paula est la personne qui donne vie à mon univers sur les réseaux sociaux. À travers ses créations, elle veille à ce que chaque publication reflète fidèlement mon identité artistique et les émotions que je souhaite transmettre.

Grâce à son regard créatif et à sa sensibilité, elle contribue à raconter mon histoire bien au-delà des photographies.

Mission
Raconter les histoires derrière les images
Destination de rêve
Afrique
Qualités
Créative, intuitive et authentique

Quand l’art rencontre le design

J’ai eu le plaisir de collaborer avec Mélanie Boissonneault, designer, autour d’une vision que nous partageons : celle de créer des espaces qui ne sont pas seulement beaux, mais qui racontent quelque chose.

Intégrer une oeuvre photographique dans un intérieur, c’est apporter bien plus qu’une présence visuelle. C’est créer un point d’ancrage, une émotion, parfois même une ouverture sur un ailleurs. Lorsqu’une oeuvre trouve sa place dans un espace pensé avec soin, le dialogue entre l’art, l’architecture et les matières devient particulièrement fort.

Cette collaboration avec Mélanie m’a permis de voir mes photographies sous un autre angle : non seulement comme des oeuvres à contempler, mais aussi comme des éléments capables de transformer l’atmosphère d’un lieu et de lui donner une identité profondément personnelle.

Je suis très heureuse de pouvoir créer ce type de synergie avec des designers qui comprennent l’importance de l’art dans un projet et qui savent lui laisser la place qu’il mérite.

Derrière l’objectif — Élan sauvage

À l’Étang de Caitives, un groupe de chevaux blancs est apparu au loin. Je savais que je n’aurais qu’une seule chance de saisir leur passage, mais je ne m’attendais pas à les voir foncer directement vers moi.

« En Camargue, cette image s’est jouée en quelques secondes  »

J’étais nerveuse, bien sûr, mais complètement absorbée par ce qui se passait dans mon viseur. Plus ils approchaient, plus l’adrénaline montait. Puis, pendant une fraction de seconde, tout s’est aligné : les chevaux, les crinières, les éclaboussures, le mouvement.

C’est ainsi qu’est née Élan Sauvage.

Et lorsqu’ils sont finalement passés tout près de moi… j’ai fermé les yeux. Quelques secondes plus tard, j’étais complètement trempée par les éclaboussures.

Aujourd’hui, lorsque je regarde cette image, je me souviens autant de sa puissance que de l’intensité du moment où elle a été créée.

Le saviez-vous ?

Votre appareil photo peut parfois voir des couleurs que vos yeux ne perçoivent presque pas.

La nuit, notre oeil distingue beaucoup moins bien les couleurs. C’est pourquoi une aurore boréale qui semble presque blanche ou légèrement verte peut révéler, sur une photographie, des nuances beaucoup plus intenses de vert, de rouge ou de violet.

En laissant entrer la lumière pendant quelques secondes, le capteur accumule davantage d’information que notre regard instantané.

Ces couleurs ne sont donc pas nécessairement créées par l’appareil : elles étaient déjà là, trop subtiles pour être pleinement perçues.

Parfois, photographier ne consiste pas seulement à montrer ce que l’on voit.

C’est révéler ce que nos yeux ne peuvent pas voir.

Nouveautés sur le site web

Enfin, je vous invite à découvrir les nouveautés photos maintenant disponibles sur mon site web. De nouvelles images ont été ajoutées afin de vous faire vivre encore un peu plus mon univers artistique.

Jusqu’à notre prochaine escale…

Les prochains mois me mèneront vers de nouveaux horizons, de nouvelles rencontres et, je l’espère, de nouvelles émotions à partager avec vous.

En attendant notre prochaine escale, continuez d’observer le monde avec curiosité. Les plus belles histoires commencent souvent là où l’on prend le temps de regarder.

À très bientôt
– Fanny B